6 Responses to Smoke em if you got em

  1. Here is a story about a dromedary:

    Un jour, il y avait un jeune dromadaire qui n’était pas content du tout.
    La veille, il avait dit a ses amis: “Demain, je sors avec mon père et ma mère, nous allons entendre une conférence, voilà comme je suis moi!”

    Et les autres avaient dit: “Oh, oh, il va entendre une conférence, c’est merveilleux”, et lui n’avait pas dormi de la nuit tellement il était impatient, et voilà qu’il n’était pas content parce que la conférence n’était pas du tout ce qu’il avait imaginé : il n’y avait pas de musique et il était déçu, il s’ennuyait beaucoup, il avait envie de pleurer.

    Depuis une heure trois quarts un gros monsieur parlait. Devant le gros monsieur il y avait un pot à eau et un verre à dents sans la brosse et, de temps en temps, le. monsieur versait de l’eau dans le verre, mais il ne se lavait jamais les dents et visiblement irrité il parlait d’autre chose, c ‘est-à-dire des dromadaires et des chameaux.

    Le jeune dromadaire souffrait de la chaleur, et puis sa bosse le gênait beaucoup; elle frottait contre le dossier du fauteuil, il était très mal assis il remuait.

    Alors sa mère lui disait: “Tiens-toi tranquille, laisse parler le monsieur”, et elle lui pinçait la bosse; le jeune dromadaire avait de plus en plus envie de pleurer, de s’en aller…

    Toutes les cinq minutes, le conférencier répétait: “Il ne faut surtout pas confondre les dromadaires avec les chameaux, j’attire, mesdames, messieurs et chers dromadaires votre attention sur ce fait: le chameau a deux bosses mais le dromadaire n’en a qu’une!” Tous les gens, de la salle disaient: “Oh, oh, très intéressant”, et les chameaux, les dromadaires, les hommes les femmes et les enfants prenaient des notes sur leur petit calepin.

    Et puis le conférencier recommençait: “Ce qui différencie les deux animaux c’est que le dromadaire n a qu’une bosse, tandis que, chose étrange et utile à savoir, le chameau en a deux … ”

    A la fin le jeune dromadaire en eut assez et, se précipitant sur l’estrade, il mordit le conférencier :

    “Chameau! ” dit le conférencier furieux.

    Et tout le monde dans la salle criait: “Chameau, sale chameau, sale chameau!”

    Pourtant c’était un dromadaire, et il était très propre.

    It doesn’t translate well into English, but here’s a brief summary:
    Once there was an unhappy dromedary. He attended a lecture in which the lecturer said that dromedaries weren’t really camels. The dromedary was angry and bit the lecturer, who then called him a dirty camel [a term of abuse in French].
    But he was a dromedary, and he was very clean.

  2. avatar CK MacLeod says:

    @ George Jochnowitz:
    Camelphobia strikes deep, into your life it will creep,

  3. @ CK MacLeod:
    I love camels. I love all sorts of creatures, including caterpillars, bats, and guinea fowl. However, I draw the line at bacteria and viruses–but only if they’re dangerous.

  4. avatar CK MacLeod says:

    @ George Jochnowitz:
    Wasn’t assuming you were Camelphobic, GJ – I apologize if I appeared to imply such a thing. I was referring to les autres.

  5. avatar Scott Miller says:

    @ George Jochnowitz:
    Only one-fifth of the cells that make up each of our bodies are human. Bacteria and viruses are much of what we are. There’s also a bacterial formation that enables the initial process of human procreation. Without it, no us. So, to avoid issues of self-loathing, you might consider expanding your love a bit further.

  6. @ Scott Miller:
    I did mention that the viruses and bacteria I excluded from my love were the ones that were dangerous.
    But thank you for pointing this out.

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